Gestion de la douleur avec l’hypnose

GESTION DE LA DOULEUR AVEC L’HYPNOSE

Apprenez à mieux gérer vos douleurs avec l’hypnose

Aujourd’hui les anesthésies (partielles) sous hypnose ne sont plus à prouver ou à légitimer dans la mesure où elles sont communes dans le milieu médical. Nous pouvons donc aisément convenir de l’efficacité de l’hypnose concernant ce domaine là.

Nous ne parlerons pas d’anesthésie associée à un acte chirurgical au sens propre ici car ce n’est pas mon domaine de compétence direct.
Nous parlerons de la gestion de la douleur, pour être plus précis nous pourrions même parler de la gestion de la perception de la douleur. Car effectivement via l’hypnose vous pouvez apprendre à agir sur votre perception de la douleur.

Commençons par quelques éléments de base :
▸ Vous pouvez aisément augmenter la perception d’une douleur en vous concentrant dessus, n’est ce pas ?
▸ Vous pouvez également diminuer cette perception lorsque votre attention est détournée, ou focalisée autre part.
▸ La douleur est un signal d’une partie de votre corps indiquant qu’il se passe quelque chose, quelque part.
▸ L’intensité de la douleur perçue est égale à celle du signal (petit signal = petite douleur perçue ; gros signal = grosse douleur perçue).

L’hypnose pour modifier la perception de la douleur

Le stress, la douleur et l’hypnose

L’anticipation de la douleur

Une douleur, quelle qu’elle soit induit une forme de stress au niveau de l’organisme et également un stress mental/psychologique. Pour approfondir la notion de gestion du stress grâce à l’hypnose je vous invite à consulter la page dédiée ici.
Le fait d’apprendre à mieux gérer son stress va naturellement impliquer une baisse de la sensation douloureuse.

« Qui craint de souffrir souffre déjà de ce qu’il craint »

Montaigne

Le dialogue interne et l’appréhension d’une douleur va créer dans le cerveau une anticipation de la douleur et ainsi une hypersensibilité à un stimulus pouvant être perçu comme douloureux. L’hypnose peut permettre d’appréhender un signal en modulant son intensité et ainsi éviter ce que l’on peut appeler les prophéties autoréalisatrices : je pense que je vais avoir mal ➡️ j’attends la douleur ➡️ je souffre ++.

Voici quelques exemples d’anticipation :

  • Période de menstruations pour des femmes atteintes d’endométriose/adénomyose,
  • Période post-opératoire,
  • Tests PCR,
  • Prise de sang, vaccins, ponctions (rapport à la piqure et à l’aiguille),
  • Certains examens médicaux,
  • Entrainement spécifique en sport,
  • Oncologie et traitements contre le cancer.

Nous pouvons également orienter le travail sur la gestion des émotions (peurs, appréhensions, anxiété) qui sont des facteurs pouvant augmenter la sensibilité à la douleur.
Lien de la page dédiée à la gestion des émotions ici.

Agir sur le signal de la douleur avec l’hypnose

L’hypnose est également un outil intéressant pour agir directement sur le signal de la douleur. Et donc sur l’intensité de la perception. Quoiqu’il arrive on ne réduit pas un signal à zéro dans la mesure où le signal reste important. C’est une donnée à prendre en compte, mais il est possible de le réguler.

Pour cela des outils comme la PNL (programmation neurolinguisitque, hypnose) sont très efficaces. La modification de l’état de conscience permet de percevoir le signal avec moins d’intensité mais aussi d’apprendre à le gérer. L’idée est alors de tendre vers votre AUTONOMIE dans la gestion de la douleur avec des exercices simples et pragmatiques applicable en tout temps.

Vous êtes évidemment libre de laisser un commentaire, m’envoyer un mail ou me téléphoner pour des informations complémentaires. Je me ferai un plaisir d’y répondre.

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